<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>SOS Radio-Canada</title>
	<atom:link href="http://www.sosradiocanada.org/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sosradiocanada.org</link>
	<description>La riposte publique au démantèlement de Radio-Canada</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Jul 2009 20:09:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
		<item>
		<title>Des organismes dénoncent les compressions</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/06/des-organismes-denoncent-les-compressions/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/06/des-organismes-denoncent-les-compressions/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 15:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=138</guid>
		<description><![CDATA[3 juillet &#8211; Radio-Canada Une dizaine d&#8217;organismes franco-ontariens se liguent pour dénoncer les récentes compressions budgétaires de 117 millions de dollars infligées à Radio-Canada, qui ont forcé l&#8217;abolition de productions en Ontario. Dans une lettre envoyée au premier ministre Stephen Harper, ils rappellent qu&#8217;il est largement reconnu que la société d&#8217;État représente un outil essentiel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>3 juillet &#8211; Radio-Canada</p>
<p>Une dizaine d&#8217;organismes franco-ontariens se liguent pour dénoncer les récentes compressions budgétaires de 117 millions de dollars infligées à Radio-Canada, qui ont forcé l&#8217;abolition de productions en Ontario.</p>
<p>Dans une lettre envoyée au premier ministre Stephen Harper, ils rappellent qu&#8217;il est largement reconnu que la société d&#8217;État représente un outil essentiel de promotion de l&#8217;identité des Franco-Ontariens et que Radio-Canada est souvent, pour l&#8217;Ontario, la seule source d&#8217;information quotidienne en français.</p>
<p>Selon <em>L&#8217;Express</em>, les Associations canadiennes-françaises de l&#8217;Ontario (ACFO) de Prescott et Russell, de Sudbury et de Windsor-Kent-Essex, l&#8217;Association des enseignants franco-ontariens (AEFO), le Club canadien de Toronto, la Fédération des aînés et des retraités francophones de l&#8217;Ontario (FAFO), l&#8217;Assemblée de la francophonie de l&#8217;Ontario (AFO), l&#8217;Association des professionnels de la chanson et de la musique (APCM) de même que SOS CBEF sont au nombre des organismes qui déplorent ces compressions budgétaires.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=116397939881&amp;h=UG9b7&amp;u=7X8E1&amp;ref=mf">http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=116397939881&amp;h=UG9b7&amp;u=7X8E1&amp;ref=mf</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/06/des-organismes-denoncent-les-compressions/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>6</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Compressions à Radio-Canada: danger!</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/03/compressions-a-radio-canada-danger/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/03/compressions-a-radio-canada-danger/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 18:50:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=124</guid>
		<description><![CDATA[Voici un texte publié par le syndicat de Radio-Canada: 26 juin &#8211; Le Devoir Radio-Canada, institution, mémoire collective profondément ancrée dans l&#8217;histoire des Québécois, Acadiens, des francophones hors Québec et des Autochtones, est à bout de souffle. À travers elle, c&#8217;est l&#8217;épanouissement culturel et le droit à une information de qualité qui sont attaqués. La [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici un texte publié par le syndicat de Radio-Canada:<br />
</em>26 juin &#8211; Le Devoir</p>
<p>Radio-Canada, institution, mémoire collective profondément ancrée dans l&#8217;histoire des Québécois, Acadiens, des francophones hors Québec et des Autochtones, est à bout de souffle. À travers elle, c&#8217;est l&#8217;épanouissement culturel et le droit à une information de qualité qui sont attaqués.</p>
<p>La nation québécoise, les Acadiens et les minorités francophones des provinces canadiennes ont le génie de leur langue. Mais ils ne peuvent pas compter, doit-on le rappeler, sur la force du nombre. Sans Radio-Canada, quel réseau privé, chez nous, investirait les sommes nécessaires à la couverture internationale de l&#8217;information avec ses propres correspondants?</p>
<p>Sans Radio-Canada</p>
<p>Sans Radio-Canada, qui prendrait le temps de former de jeunes journalistes au sein d&#8217;un vaste réseau professionnel, indépendant, respectueux de la langue et des gens, doté d&#8217;un solide sens de l&#8217;éthique et d&#8217;une politique journalistique rigoureuse?</p>
<p>Sans Radio-Canada, quel réseau de nouvelles réserverait l&#8217;espace de réflexion coûteux nécessaire à une information autre que spectaculaire, people, tape-à-l&#8217;oeil, sensationnaliste, où la une est réservée aux vedettes ou au chien écrasé du voisin?</p>
<p>Sans Radio-Canada, quel mécène paierait pour des émissions d&#8217;affaires publiques télévisées comme Découverte, Enquête, 24 heures sur Terre, Second Regard, La Semaine verte?</p>
<p>Sans Radio-Canada, quel réseau privé radiophonique oserait parler de livres, de culture, d&#8217;économie, de philosophie, de sciences et inviter des musiciens pas toujours connus en studio pour partager leurs créations?</p>
<p>Car Radio-Canada est à la fois réseau d&#8217;information et un véritable incubateur culturel grâce auquel les créateurs peuvent oser des émissions dont le concept même rebuterait des diffuseurs privés allergiques au risque et à l&#8217;innovation.</p>
<p>Langue française</p>
<p>Et pourquoi la minorité de langue française d&#8217;ici n&#8217;aurait-elle pas droit à son propre réseau de prestige, bien financé par l&#8217;État, au même titre que les Britanniques, les Français ou les peuples scandinaves?</p>
<p>Pourquoi, Monsieur le Premier Ministre Stephen Harper, forcez-vous la mise à pied de 385 artisans du réseau public de langue française? Pourquoi 5 % de compressions de plus demandées pour le printemps prochain? Pourquoi cet acharnement à réduire les budgets dévolus à nos artistes, et maintenant à l&#8217;Office national du film, au Conseil des arts, à des programmes de recherche? Pourquoi cet acharnement contre les penseurs, les créateurs?</p>
<p>Ne plus étouffer la SRC</p>
<p>Nous vous posons alors la question: est-ce par la rentabilité à tout prix, à court terme, que nous assurerons le développement de notre culture et de notre économie? Monsieur le Premier Ministre, ne touchez plus à Radio-Canada et à la culture, ça fait trop mal.</p>
<p>À tous les conservateurs progressistes au sein du parti au pouvoir à Ottawa, aux libéraux, aux bloquistes, aux néo-démocrates, aux sans-parti, aux fédéralistes comme aux indépendantistes, nous demandons la fin de l&#8217;étouffement de Radio-Canada et des programmes culturels, un réinvestissement dans le service public, un financement stable et garanti, le respect qui est dû à une culture qui, toujours, devra se donner les moyens de sa survie. Je suis, nous sommes pour un service public de qualité!</p>
<p>***</p>
<p>Le contenu de ce texte est endossé par: France Castel, Marie-Hélène Thibault, Yves Lambert, Florent Vollant, Jean-Marie de Koninck, André J. Hamel, Louise Portal, Jacques Matte, Nicole Leblanc, Louise Latraverse, Dany Turcotte, Richard Séguin, Vincent Gratton, Clémence DesRochers, Macha Limonchik, Fred Pellerin, Jean-Guy Moreau, Michel Rivard, Jean Leloup, Pierre Lapointe, Raymond Cloutier, Gilbert Sicotte, Marc Béland, Yves Beauchemin, Normand Brathwaite, Françoise David, Denise Robert, Jean-Claude Labrecque, Ken Scott, Pierre Nadeau, Lise Payette, Thomas Mulcair, Pablo Rodriguez, Jean Lemire, Louise Harel, Benoit Bouchard, Pierre Chastenay, Georges Brossard, Marie-Eva de Villers, Bernard Landry, Claudette Carbonneau, Fernand Daoust, Yann Perreau, Jacques Godbout, Jean-Rock Gaudreault, Bruno-Marie Béchard, Michel Marc Bouchard, Isabelle Vincent, Pierre-Yves Bernard, Normand Daneau, Élizabeth Bourget, Christian Bégin, François Archambault, Francine Larrivée, Dominique Quesnel, Carl Béchard, Émile Proulx-Cloutier, Vincent Bilodeau, Linda Sorgini, Denis Bernard, Danièle Panneton, Gilbert Turp, Lesley Johnstone, Jean Maheux, Markita Boies, Émilie Bibeau, Annette Garant, Jean-François Pichette, Marc Béland, Yves Michaud et Amir Khadir.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=121061464250&amp;h=0fkCp&amp;u=AU5kq&amp;ref=mf">http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=121061464250&amp;h=0fkCp&amp;u=AU5kq&amp;ref=mf</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/03/compressions-a-radio-canada-danger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Radio-Canada pourrait vendre des édifices pour se maintenir à flots</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/03/radio-canada-pourrait-vendre-des-edifices-pour-se-maintenir-a-flots/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/03/radio-canada-pourrait-vendre-des-edifices-pour-se-maintenir-a-flots/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 13:27:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=128</guid>
		<description><![CDATA[1er juillet &#8211; La Presse Canadienne TORONTO — Les dirigeants de la Société Radio-Canada n&#8217;écartent pas la possibilité de vendre des immeubles abritant leurs studios de radio et de télévision pour boucler leur budget. Le président de la SRC, Hubert Lacroix, a indiqué, mardi, que tout était susceptible d&#8217;être vendu si on ne parvient pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1er juillet &#8211; La Presse Canadienne</p>
<p>TORONTO — Les dirigeants de la Société Radio-Canada n&#8217;écartent pas la possibilité de vendre des immeubles abritant leurs studios de radio et de télévision pour boucler leur budget.</p>
<p>Le président de la SRC, Hubert Lacroix, a indiqué, mardi, que tout était susceptible d&#8217;être vendu si on ne parvient pas à trouver de nouveaux revenus.</p>
<p>Selon M. Lacroix, la société d&#8217;Etat préférerait prélever la somme nécessaire, évaluée à 125 millions $, en accélérant le versement des paiements pour des actifs déjà vendus, comme les terrains entourant le centre de radiotélévision de Toronto ainsi que son service audionumérique payant Galaxie. L&#8217;argent de ces transactions est pour le moment distribué au compte-gouttes, en paiements échelonnés.</p>
<p>&#8220;Nous accélérerions certains flux financiers qui nous sont dus sur des transactions qui ont été conclues au début des années 2000&#8243;, a expliqué M. Lacroix, en entrevue téléphonique.</p>
<p>&#8220;Si ces transactions-là ne se concrétisent pas, notre deuxième source de revenu serait alors les propriétés immobilières que nous détenons&#8221;, a-t-il avancé.</p>
<p>La SRC devrait alors étudier sérieusement la possibilité de liquider des biens immobiliers &#8211; notamment des studios dans diverses régions du pays &#8211; pour ensuite les louer, selon M. Lacroix.</p>
<p>Pour aller de l&#8217;avant avec l&#8217;un ou l&#8217;autre des deux scénarios, la SRC devra d&#8217;abord obtenir l&#8217;approbation du gouvernement fédéral. M. Lacroix a admis que la société attend toujours l&#8217;aval du gouvernement, mais il s&#8217;est dit confiant de le recevoir d&#8217;ici au mois de septembre.</p>
<p>Au cours des derniers mois, la SRC a été contrainte d&#8217;éliminer des emplois et des émissions afin de retrancher 171 millions $ à son budget d&#8217;exploitation, en raison de la crise économique.</p>
<p>Selon M. Lacroix, 300 employés ont accepté le programme de retraite anticipée, tandis que 250 autres ont été congédiés.</p>
<p>Le président de la société d&#8217;Etat a précisé qu&#8217;environ 170 mises à pied avaient été faites du côté des services anglophones, tandis qu&#8217;entre 60 et 70 employés des services francophones ont été remerciés pour leurs services. Les autres licenciements ont été faits parmi les cadres.</p>
<p>Quelque 185 employés francophones ont par ailleurs accepté les offres de retraite anticipée de la direction, mais seulement 75 employés des services anglophones ont accepté de quitter la société d&#8217;Etat.</p>
<p>Hubert Lacroix a toutefois nié que les compressions aient été inégales entre les services des deux langues.</p>
<p>&#8220;Du côté de la télévision, Radio-Canada fait beaucoup plus de productions à l&#8217;interne que CBC, alors après, quand on fait des compressions à l&#8217;interne dans notre compagnie, dans la production, le nombre de compressions du côté français sera plus élevé simplement en raison de la façon dont nous sommes structurés&#8221;, a-t-il expliqué.</p>
<p>&#8220;Cela n&#8217;a rien à voir avec la proportionnalité de la compagnie ou avec le fait de choisir un côté plutôt qu&#8217;un autre&#8221;, s&#8217;est défendu M. Lacroix.</p>
<p>Et malgré la réduction de postes, M. Lacroix a insisté pour dire que tous les efforts avaient été faits pour conserver une &#8220;zone de couverture géographique&#8221; nationale.</p>
<p>A l&#8217;annonce des compressions, les critiques s&#8217;étaient inquiétés que les nouvelles locales et que les régions rurales qui sont particulièrement dépendantes des informations offertes par CBC/Radio-Canada soient touchées de façon disproportionnée.</p>
<p>Parmi les mesures de restructuration de la société d&#8217;Etat, le contenu local des programmations régionales à l&#8217;heure du midi à la radio a récemment été réduit de deux à une heure.</p>
<p>&#8220;Mais nous avons pu conserver une heure plutôt que de simplement fermer les stations et remplacer les émissions par des émissions nationales&#8221;, a plaidé M. Lacroix.</p>
<p>Les compressions ont malgré tout entraîné une importante révision de l&#8217;identité propre de CBC/Radio-Canada. La société d&#8217;Etat doit désormais être vue comme une &#8220;compagnie de contenu&#8221;, plutôt qu&#8217;un diffuseur, a soutenu son président.</p>
<p>&#8220;Nous ne sommes plus et nous ne devrions plus être considérés comme un radiodiffuseur, un télédiffuseur, ou un diffuseur qui vous offre des services par Internet. (&#8230;) Nous sommes fondamentalement de plus en plus une seule compagnie qui fait toutes sortes de choses sur différentes plateformes.&#8221;</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=85487349363&amp;h=qztSa&amp;u=BQ2Bh&amp;ref=nf">http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=85487349363&amp;h=qztSa&amp;u=BQ2Bh&amp;ref=nf</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/03/radio-canada-pourrait-vendre-des-edifices-pour-se-maintenir-a-flots/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>SOS CBEF demande l&#8217;aide du public</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/sos-cbef-demande-laide-du-public/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/sos-cbef-demande-laide-du-public/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 03:20:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=121</guid>
		<description><![CDATA[24 juin &#8211; Radio-Canada Le comité SOS CBEF lance un appel au public pour recueillir des dons pour financer sa demande d&#8217;injonction contre les compressions effectuées à la station locale de Radio-Canada à Windsor. Le comité dit avoir consulté un avocat au sujet de sa démarche, mais il affirme être dans l&#8217;incapacité d&#8217;assumer seul les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>24 juin &#8211; Radio-Canada</p>
<p>Le comité SOS CBEF lance un appel au public pour recueillir des dons pour financer sa demande d&#8217;injonction contre les compressions effectuées à la station locale de Radio-Canada à Windsor.</p>
<p>Le comité dit avoir consulté un avocat au sujet de sa démarche, mais il affirme être dans l&#8217;incapacité d&#8217;assumer seul les frais liés à la procédure légale.</p>
<p>La cause sera entendue lundi en Cour supérieure de l&#8217;Ontario.</p>
<p>Depuis le 22 juin, l&#8217;antenne de CBEF ne diffuse plus d&#8217;émissions locales; l&#8217;émission matinale a été remplacée par trois fenêtres régionales d&#8217;une durée totale de 20 minutes. SOS CBEF affirme que cette solution ne permet pas de refléter la réalité des francophones du sud-ouest de la province.</p>
<p>Le commissaire aux langues officielles, Graham Fraser, enquête actuellement sur les compressions effectuées par Radio-Canada en Ontario. Elles se traduiront par une diminution de 33 % du nombre d&#8217;heures de programmation ontarienne diffusée à CJBC (Toronto), CBON (Nord de l&#8217;Ontario) et CBEF (Windsor).</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=95592942338&amp;h=wLoO9&amp;u=aZWFC&amp;ref=mf">http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=95592942338&amp;h=wLoO9&amp;u=aZWFC&amp;ref=mf</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/sos-cbef-demande-laide-du-public/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Créateur de souvenirs</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/createur-de-souvenirs/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/createur-de-souvenirs/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2009 00:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=119</guid>
		<description><![CDATA[20-21 juin &#8211; Le Devoir Pour le gouvernement conservateur, Radio-Canada constitue une sorte d&#8217;aberration à la fois politique et économique. C&#8217;est une entreprise vouée à la faillite, qui produit des biens non rentables, et une sorte d&#8217;organisation qui se situe en marge de la majorité des citoyens. La preuve en est que la SRC et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>20-21 juin &#8211; Le Devoir</p>
<p>Pour le gouvernement conservateur, Radio-Canada constitue une sorte d&#8217;aberration à la fois politique et économique. C&#8217;est une entreprise vouée à la faillite, qui produit des biens non rentables, et une sorte d&#8217;organisation qui se situe en marge de la majorité des citoyens. La preuve en est que la SRC et la CBC recueillent des cotes d&#8217;écoute inférieures à celles de leurs concurrents privés. Des esprits malins pourraient répondre que l&#8217;entreprise médiatique préférée des conservateurs, Canwest, qui possède Global et le National Post, n&#8217;arrive pas à vendre sa camelote de droite à la population. Ce n&#8217;est pas parce que c&#8217;est privé que cela répond mieux à ses besoins.</p>
<p>Je veux toutefois me situer à un autre niveau. Celui du service public, qui coûte de l&#8217;argent, bien sûr, mais qui construit les hommes et les pays. Car avec le raisonnement des conservateurs à propos de la SRC, on fermerait les écoles et les hôpitaux, et on les solderait dans une grande vente pour les confier à l&#8217;efficacité redoutable du privé. Voilà probablement pourquoi les conservateurs doivent allonger des milliards pour sauver GM et Chrysler qui, on le sait, sont des entreprises d&#8217;État incapables de productivité et d&#8217;innovation. Le ridicule n&#8217;a jamais tué en politique canadienne.</p>
<p>Pour défendre la SRC, que j&#8217;ai critiquée plus souvent qu&#8217;à mon tour, j&#8217;ai plutôt envie d&#8217;expliquer ce que je dois à la société d&#8217;État.</p>
<p>Je ne serais pas ce que je suis si Radio-Canada n&#8217;avait pas existé. Je ne parlerais pas ce français correct que j&#8217;ai toujours parlé et que je n&#8217;ai pas appris à l&#8217;école, tout comme mes cinq frères et soeurs. Je ne sais pas si j&#8217;aimerais la musique classique ou le théâtre. Ce dont je suis certain, c&#8217;est que, si la télévision avait été confiée à Pierre Karl Péladeau, je ne saurais même pas ce que sont le théâtre et la musique classique. Je ne saurais pas non plus ce que sont la danse et le français dans le sport. J&#8217;ignorerais que des poètes chantent Mon pays et Le Phoque en Alaska et croirais que la chanson se résume à Michel Louvain, que j&#8217;aime bien, et à Joël Denis.</p>
<p>Des souvenirs. Le hockey de René Lecavalier, la liberté de pensée de Jacques Normand, les émissions de Jacques Boulanger, le théâtre le dimanche soir, les premières séries policières, l&#8217;écriture de Lemelin, de Dubé. Nous ne sommes pas dans le marginal et l&#8217;inutile, nous sommes dans la construction d&#8217;un pays, dans le développement d&#8217;une dramaturgie qui donnera naissance à une cinématographie. Il n&#8217;y a pas de cinéma québécois sans la dramaturgie télévisuelle que Radio-Canada a suscitée, puis qu&#8217;elle a continué jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui d&#8217;encourager. Je parle d&#8217;un lointain passé, car c&#8217;est celui qui m&#8217;a construit. Une sorte d&#8217;équilibre entre la Culture avec un grand C et la culture avec le petit c de la culture populaire. Dans le monde conservateur, il n&#8217;existe que le petit c, comme dans cul, et jamais le grand C, comme dans Culture. Radio-Canada m&#8217;a appris que Molière faisait toujours rire et que Gilles Richer avait du génie, qu&#8217;on pouvait aimer en même temps Léo Ferré et un match de football bien décrit. Je ne serais pas ce que je suis sans cela, et nous sommes des milliers ainsi.</p>
<p>Encourager l&#8217;ouverture</p>
<p>J&#8217;ai eu mille problèmes pendant mon passage dans cette maison bureaucratique et timide en information. Mais jamais on ne m&#8217;a interdit un sujet, un intérêt et, surtout, on a toujours encouragé une ouverture sur le monde. Imaginons notre connaissance du monde depuis 40 ans limitée à celle de Pierre Karl Péladeau et de CTV. Nous ne connaissons rien, nous ne comprenons rien, nous ne savons pas que la planète flambe, mais nous savons en lisant Le Journal de Montréal que Nathalie a gagné un million au Banquier.</p>
<p>Il faut mentionner ici la CBC, qui avec moins d&#8217;audace que la SRC lutte contre l&#8217;hégémonie de la culture américaine véhiculée par les chaînes privées que les conservateurs veulent encourager en affaiblissant Radio-Canada et en favorisant les productions rentables par le Fonds de la télévision.</p>
<p>Mais revenons ici à Radio-Canada, car la réticence des conservateurs à assurer un financement adéquat à la société d&#8217;État tient bien plus à sa branche francophone qu&#8217;à sa contrepartie torontoise. CBC ne plaît pas, mais sa part du marché anglophone est négligeable. On peut laisser la chaîne dans son statut de chaîne culturelle canadienne. La chaîne québécoise, par contre, ne cesse de proclamer l&#8217;unicité québécoise. Et ce gouvernement qui reconnaît la nation québécoise a horreur de tout ce qu&#8217;elle exprime.</p>
<p>Je parlais des souvenirs qui m&#8217;ont construit quand j&#8217;étais petit. Mais vieux que je suis maintenant, je possède les mêmes besoins, et nous sommes des centaines de milliers à souhaiter la même ouverture d&#8217;esprit. Cet équilibre entre le complexe et le simple, cette porte ouverte sur l&#8217;ensemble du monde sans que la synergie TVA élimine une information, une chanson, un film.</p>
<p>Souvenirs. La voix de René Lecavalier. Essayez d&#8217;imaginer maman Plouffe. Moi et l&#8217;Autre. Et récemment, La Petite Vie, Sophie Paquin, Les Invincibles. La même tradition de la SRC qui réussit à composer entre populaire et qualité. Essayez d&#8217;imaginer un monde inventé par Péladeau et Snyder. Essayez d&#8217;imaginer une télé animée par le Banquier.</p>
<p><a href="http://www.ledevoir.com/2009/06/20/255892.html">http://www.ledevoir.com/2009/06/20/255892.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/createur-de-souvenirs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Demande d&#8217;injonction : les arguments des 2 parties</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/demande-dinjonction-les-arguments-des-2-parties/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/demande-dinjonction-les-arguments-des-2-parties/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 23:56:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=126</guid>
		<description><![CDATA[29 juin &#8211; Radio-Canada Un groupe de citoyens de Windsor tente d&#8217;obtenir une injonction pour faire annuler les compressions à la station régionale de Radio-Canada. SOS CBEF accuse la société d&#8217;État de ne pas respecter ses responsabilités envers les minorités francophones de l&#8217;Ontario. Le groupe évoque la Loi sur les langues officielles, qui exige des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>29 juin &#8211; Radio-Canada</p>
<p>Un groupe de citoyens de Windsor tente d&#8217;obtenir une injonction pour faire annuler les compressions à la station régionale de Radio-Canada.</p>
<p>SOS CBEF accuse la société d&#8217;État de ne pas respecter ses responsabilités envers les minorités francophones de l&#8217;Ontario. Le groupe évoque la Loi sur les langues officielles, qui exige des organismes fédéraux qu&#8217;ils favorisent le plein épanouissement des minorités au Canada. Il dénonce également le fait que Windsor est le seul endroit au pays qui a perdu l&#8217;ensemble de sa programmation de langue française produite localement. Le groupe qualifie la décision de Radio-Canada d&#8217;« irresponsable ». Il souligne que la perte de la programmation de Windsor pourrait accélérer l&#8217;assimilation des francophones de la région, d&#8217;autant plus que Windsor est voisine de Détroit, une ville qui a une importante capacité de production médiatique.</p>
<p>De son côté, Radio-Canada affirme que les compressions à Windsor sont inévitables en raison de sa situation budgétaire. Elle fait valoir que de modifier le plan de redressement à ce stade-ci aurait des effets économiques et humains sur les autres employés de la société, qui ont conservé leurs emplois.</p>
<p>Sur la notion de représentation régionale, la société d&#8217;État affirme que la solution de remplacement qu&#8217;elle a mise en place suffit à s&#8217;acquitter des obligations imposées par la Loi sur les langues officielles, d&#8217;autant plus que les textes de loi parlent de contenu « régional » plutôt que de contenu « local ». Depuis le 22 juin, CBEF diffuse l&#8217;émission matinale de Toronto, mais celle-ci est entrecoupée de trois fenêtres régionales.</p>
<p>Les compressions à Windsor découlent du manque à gagner de 171 millions de dollars, qui a mené la société d&#8217;État à annoncer plus de 800 mises à pied en mars.</p>
<p>La juge décidera vendredi si elle accorde l&#8217;injonction demandée par SOS CBEF, ce qui forcerait le retour au travail des anciens employés de Radio-Canada à Windsor jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;enquête entreprise par le commissaire aux langues officielles.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=108865967760&amp;h=DH_SZ&amp;u=3Xb2S&amp;ref=mf">http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=108865967760&amp;h=DH_SZ&amp;u=3Xb2S&amp;ref=mf</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/demande-dinjonction-les-arguments-des-2-parties/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dépôt du rapport des parlementaires sur l&#8217;avenir de la télévision</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/depot-du-rapport-des-parlementaires-sur-lavenir-de-la-television/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/depot-du-rapport-des-parlementaires-sur-lavenir-de-la-television/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 21:59:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=113</guid>
		<description><![CDATA[20-21 juin &#8211; Le Devoir Selon un comité de parlementaires à Ottawa, les entreprises de distribution de la télévision devraient augmenter leur contribution au Fonds d&#8217;amélioration de la programmation locale, et Radio-Canada devrait disposer d&#8217;un budget pluriannuel stable. Le gouvernement canadien devrait également songer à réduire la dépendance de Radio-Canada envers la publicité. Par contre, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>20-21 juin &#8211; Le Devoir</p>
<p>Selon un comité de parlementaires à Ottawa, les entreprises de distribution de la télévision devraient augmenter leur contribution au Fonds d&#8217;amélioration de la programmation locale, et Radio-Canada devrait disposer d&#8217;un budget pluriannuel stable.<br />
Le gouvernement canadien devrait également songer à réduire la dépendance de Radio-Canada envers la publicité.</p>
<p>Par contre, ce comité a refusé de prendre position sur la question des redevances que les abonnés du câble et du satellite pourraient verser pour la télévision généraliste. Les chaînes généralistes réitèrent cette demande sans cesse, mais le CRTC l&#8217;a rejetée formellement deux fois depuis deux ans.</p>
<p>Le Comité permanent du patrimoine canadien, formé de 12 députés de tous les partis, remettait hier son rapport à la Chambre des communes, après trois mois d&#8217;audiences portant sur l&#8217;avenir de la télévision, particulièrement la télévision locale.</p>
<p>Les députés conservateurs membres du comité ont publié un rapport minoritaire dissident.</p>
<p>Le comité insiste sur l&#8217;importance de maintenir les obligations actuelles en matière de contenu canadien et de programmation locale, que les détenteurs de licences de télévision doivent respecter.</p>
<p>Mais pour faire face aux difficultés économiques des chaînes de télévision, le comité recommande que les contributions des distributeurs de signaux télévisuels au Fonds d&#8217;amélioration de la programmation locale passent de 1 % à 2,5 % de leurs revenus, dès septembre prochain. Le Fonds devrait d&#8217;ailleurs réserver une partie des sommes à Radio-Canada, ajoutent les députés, ainsi qu&#8217;aux communautés minoritaires des deux langues officielles.</p>
<p>Le comité demande également au CRTC de «corriger l&#8217;écart croissant entre les dépenses de programmation étrangère et celles de la programmation canadienne». Par ailleurs, le gouvernement devrait étudier la possibilité de permettre au CRTC d&#8217;imposer des «sanctions administratives pécuniaires» aux entreprises qui ne respectent par leurs licences.</p>
<p>Le comité recommande également que soit clairement établi que les chaînes publiques, communautaires, autochtones et éducatives font partie de la programmation de base des câblodistributeurs et, qu&#8217;au-delà de ce service de base, les abonnés ont la liberté de choisir des chaînes individuelles.</p>
<p>Les députés conservateurs du comité auraient voulu que le comité s&#8217;oppose de façon «farouche et vigoureuse» à toute redevance imposée aux distributeurs pour les chaînes généralistes.</p>
<p><a href="http://www.ledevoir.com/2009/06/20/255922.html">http://www.ledevoir.com/2009/06/20/255922.html</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/depot-du-rapport-des-parlementaires-sur-lavenir-de-la-television/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des équipes font leurs adieux</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/des-equipes-font-leurs-adieux/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/des-equipes-font-leurs-adieux/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 19:54:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=111</guid>
		<description><![CDATA[19 juin &#8211; Radio-Canada Les compressions à Radio-Canada en Ontario sont entrées officiellement en vigueur vendredi. Les émissions L&#8217;Ontario aujourd&#8217;hui ainsi que Les arts et les autres ont été diffusées de Toronto pour la dernière fois sur l&#8217;heure du midi. À Windsor, c&#8217;est l&#8217;équipe de l&#8217;émission du matin Bonjour le monde qui a tiré sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>19 juin &#8211; Radio-Canada</p>
<p>Les compressions à Radio-Canada en Ontario sont entrées officiellement en vigueur vendredi.</p>
<p>Les émissions <em>L&#8217;Ontario aujourd&#8217;hui </em>ainsi que <em>Les arts et les autres</em> ont été diffusées de Toronto pour la dernière fois sur l&#8217;heure du midi. À Windsor, c&#8217;est l&#8217;équipe de l&#8217;émission du matin <em>Bonjour le monde </em>qui a tiré sa révérence.</p>
<p>L&#8217;animateur de <em>L&#8217;Ontario aujourd&#8217;hui</em>, Benoît Cantin, a mis fin à son émission qui durait depuis 40 ans en énumérant des thèmes qui ont été abordés au fil des ans: « Des fusions municipales à la tragédie de Walkerton, à la promulgation de la loi 8 sur les services en français, au moins sept premiers ministres ontariens se sont succédé durant cette période, imaginez », a-t-il dit.</p>
<p>Selon la direction de Radio-Canada, la société ne pouvait faire autrement à cause d&#8217;un manque à gagner de plus de 170 millions de dollars. Benoît Quenneville, directeur pour la région de l&#8217;Ontario, assure que la société va continuer à remplir son mandat: « On est encore capable de produire à l&#8217;intérieur de nos émissions de grande écoute à la radio, au téléjournal à la télé et sur notre site web ».</p>
<p>La présidente de l&#8217;Assemblée de la francophonie de l&#8217;Ontario (AFO), Mariette Carrier Fraser, n&#8217;est pas de cet avis. Elle n&#8217;est pas convaincue que la société continuera à remplir son mandat. « On nous enlève vraiment ce que nous sommes comme communauté franco-ontarienne », affirme-t-elle.</p>
<p>L&#8217;AFO appuie les démarches de SOS CBEF, un groupe de pression qui espère renverser les compressions à Windsor.</p>
<p><a href="http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=134369380096&amp;h=71jW0&amp;u=oiBAe&amp;ref=mf">http://www.facebook.com/ext/share.php?sid=134369380096&amp;h=71jW0&amp;u=oiBAe&amp;ref=mf</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/des-equipes-font-leurs-adieux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une injonction contre les compressions à Radio-Canada</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/une-injonction-contre-les-compressions-a-radio-canada/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/une-injonction-contre-les-compressions-a-radio-canada/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2009 17:51:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Christine F.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=107</guid>
		<description><![CDATA[18 juin &#8211; Radio-Canada Un groupe de francophones du sud-ouest de l&#8217;Ontario demande une injonction de la cour pour tenter de retarder les compressions à la station de Radio-Canada à Windsor. Le groupe SOS CBEF demandera à un juge de Woodstock de suspendre temporairement les mises à pied annoncées en mars afin de laisser le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>18 juin &#8211; Radio-Canada</p>
<p>Un groupe de francophones du sud-ouest de l&#8217;Ontario demande une injonction de la cour pour tenter de retarder les compressions à la station de Radio-Canada à Windsor.</p>
<p>Le groupe SOS CBEF demandera à un juge de Woodstock de suspendre temporairement les mises à pied annoncées en mars afin de laisser le temps au commissaire aux langues officielles d&#8217;étudier leur impact sur la communauté.</p>
<p>Radio-Canada a opposé cette semaine une fin de non-recevoir à la <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2009/06/05/004-fraser-src-on.shtml" target="_blank"><strong>demande du commissaire Graham Fraser</strong></a> de repousser d&#8217;un mois l&#8217;annulation des émissions locales à Windsor et de deux émissions provinciales diffusées de Toronto afin de lui donner le temps d&#8217;étudier les répercussions qu&#8217;auront ces décisions sur la population francophone de l&#8217;Ontario.</p>
<p>L&#8217;avocat Sean McGee, qui représente SOS CBEF, prétend que l&#8217;annulation des compressions à Windsor ne représenterait pas une grande somme d&#8217;argent comparativement à la perte du contenu local pour les auditeurs.</p>
<p>La dernière édition de l&#8217;émission du matin <em>Bonjour le monde</em> doit avoir lieu vendredi, puis la portion régionale de <em>Grands Lacs Café</em> et l&#8217;émission nationale <em>Au détroit de la nuit </em>se terminent respectivement samedi et lundi. Trois personnes continueront de travailler à la radio et à la télévision de Radio-Canada à Windsor pour assurer une couverture régionale à l&#8217;antenne ontarienne du diffuseur public.</p>
<p>Plus tôt cette semaine, Radio-Canada indiquait qu&#8217;elle est consciente de ses obligations envers les minorités linguistiques, mais déclarait que <a href="http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2009/06/16/006-reponse-src-fraser.shtml" target="_blank"><strong>les contraintes financières actuelles la forcent à prendre des décisions difficiles</strong></a>.</p>
<p>Les compressions à Windsor découlent du manque à gagner de 171 millions de dollars, qui a mené la société d&#8217;État à annoncer plus de 800 mises à pied en mars.</p>
<p><a href="http://www.radio-canada.ca/regions/ontario/2009/06/18/003-injonction-radio-canada.shtml">http://www.radio-canada.ca/regions/ontario/2009/06/18/003-injonction-radio-canada.shtml</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/07/02/une-injonction-contre-les-compressions-a-radio-canada/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Québec parle d&#8217;une seule voix : l’Assemblée nationale se porte à la défense de Radio-Canada.</title>
		<link>http://www.sosradiocanada.org/2009/06/11/le-quebec-parle-dune-seule-voix-l%e2%80%99assemblee-nationale-se-porte-a-la-defense-de-radio-canada/</link>
		<comments>http://www.sosradiocanada.org/2009/06/11/le-quebec-parle-dune-seule-voix-l%e2%80%99assemblee-nationale-se-porte-a-la-defense-de-radio-canada/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 11 Jun 2009 04:53:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge, de SOS Radio-Canada</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sosradiocanada.org/?p=70</guid>
		<description><![CDATA[Le gouvernement Harper doit répondre au consensus ! Ce mardi, l’Assemblée nationale a adopté une motion unanime par laquelle elle appuie les groupes qui se portent à la défense de Radio-Canada, afin de lui permettre de remplir pleinement son mandat d’information régionale, nationale et internationale. Fort de cet appui, SOS Radio-Canada dénonce à nouveau la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement Harper doit répondre au consensus !</strong></p>
<p>Ce mardi, l’Assemblée nationale a adopté une motion unanime par laquelle elle appuie les groupes qui se portent à la défense de Radio-Canada, afin de lui permettre de remplir pleinement son mandat d’information régionale, nationale et internationale.</p>
<p>Fort de cet appui, SOS Radio-Canada dénonce à nouveau la volonté aveugle du gouvernement canadien de démanteler Radio-Canada, un outil essentiel à notre développement culturel et identitaire.</p>
<p>Le gouvernement canadien doit respecter les recommandations du Comité permanent de Patrimoine canadien. Il doit hausser de 33 à 40 $ par personne le financement de la Société Radio-Canada et rendre permanent l’actuel financement d’appoint de 60 M$.</p>
<p>Cette motion est une initiative du député de Bourget, Maka Kotto le porte-parole de l&#8217;opposition officielle en matière de culture et de communications. Elle a été proposée conjointement par celui-ci ainsi que par la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, le député de Chauveau, Gérard Deltell ainsi qu’Amir Khadir, député de Mercier.</p>
<p>Cette motion, adoptée à l’unanimité, fera également l’objet d’un rapport officiel au Parlement fédéral. Le président de l’Assemblée nationale fera parvenir sous peu le texte de cette motion unanime au président de la Chambre des communes et au président du Sénat.</p>
<p>Le texte de la motion unanime de l’Assemblée nationale se lit comme suit : « QUE l’Assemblée nationale apporte son appui à toute initiative visant à sensibiliser le grand public aux besoins de Radio-Canada, afin de lui permettre de remplir pleinement son mandat d’information régionale, nationale et internationale ».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sosradiocanada.org/2009/06/11/le-quebec-parle-dune-seule-voix-l%e2%80%99assemblee-nationale-se-porte-a-la-defense-de-radio-canada/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

